Sélectionnez un pays
Allemagne
Autriche
Belgique
België
Espagne
Guadeloupe
Italie
Liban
Martinique
Nouvelle-Calédonie
Réunion
Répondez et gagnez un produit !
Nul besoin d’être un pro pour prodiguer un massage « simple », que ce soit sur une zone précise du corps (pied, nuque) ou plus étendue (dos, ventre, voire tout le corps). Et encore moins un automassage, ou une pression sur un point précis, comme ceux indiqués dans ce livre ! Nous frictionnons déjà machinalement un coude que nous venons de cogner, nous pressons naturellement nos tempes en cas de mal de tête, ou posons notre main sur notre ventre lors d’une indigestion. Bien sûr, seuls les kinés peuvent effectuer des drainages lymphatiques ou des massages thérapeutiques avec les gestes précis et la pression idéale, car ils cumulent une excellente connaissance de l’anatomie et de la technique : c’est leur métier ! Mais, au quotidien, vous vous découvrirez probablement de grands talents de « masseur aromatique amateur » ! Cependant, la motivation ne fait pas tout, et avant de passer à l’acte, sachez qu’on ne masse pas de la même manière pour éliminer une douleur, traiter une vergeture ou raff ermir la peau du visage. Voici les principales techniques de base à connaître.
Cette étape est indispensable, c’est une introduction au massage et aux gestes plus techniques qui vont suivre. La main, bien à plat, glisse lentement sur la peau, toujours dans le sens du retour veineux donc de l’extrémité du corps (jambes, bras) vers la racine. Ou bien pour préparer une zone que vous vous apprêtez à masser, le dos par exemple. Mais l’effleurage peut être appliqué sur tout le corps (massage aphrodisiaque en couple, voir p. 51). La pression est faible et régulière.

C’est une prise de contact pendant laquelle le masseur commence le « dialogue » avec le corps du massé. C’est aussi un geste doux pour le bébé, comme pour les enfants et les adultes d’ailleurs, lorsqu’on applique un baume respiratoire ou spécial sommeil. Dans ce cas, c’est à mi-chemin entre la caresse et l’effl eurage. Douceur, douceur !
La pression est plus appuyée et les mains, plus enveloppantes que dans la méthode de l’effl eurage. On commence à « parler » sérieusement au corps. Cette manœuvre est plus ou moins rapide. C’est le geste type que vous utiliserez pour vos massages anticellulite, antirétention d’eau ou contre les maux de ventre par exemple.

Lente, la pression glissée détend et apaise. Rapide, elle stimule et dynamise. Elle favorise la circulation du sang, surtout le retour veineux.
La main, d’abord à plat, empaume la peau et la pétrit, prélevant un large pli, un peu comme lorsqu’on pétrit une pâte à pain. Si possible, une main tire d’un côté tandis que l’autre pousse de l’autre, un peu comme une torsade (mais non douloureuse).

C’est une manœuvre profonde, avec une pression constante, qui stimule toute la zone. On utilise généralement le pétrissage à des fins antidouleur – après le sport, par exemple – ou esthétiques – minceur, anticellulite.
Grand classique des massages beauté et minceur, le palper-rouler favorise la microcirculation locale, « réveille » la zone (surtout les cellules graisseuses !) et décolle la peau en profondeur. Il suffit d’effectuer de larges pincements (prenez un gros pli de peau, pas un tout petit !) entre le pouce et l’index, et de faire rouler le tout en suivant l’orientation donnée par le pouce. Comme si on fabriquait une minivague que l’on dirigeait jusqu’au rivage. On avance progressivement le long du corps ou de la zone à traiter, pour couvrir toute la région concernée.

À faciliter le déstockage des graisses.
Que l’on claque, hache ou martèle, les percussions sont des mouvements rythmiques, rapides, bruyants. Ce sont les gestes les plus tonifiants du massage, les seuls qui dynamisent réellement. Ils permettent aussi de masser des zones très charnues (fesses, cuisses) ou peu sensibles (dos).

À stimuler les masses musculaires, relancer localement la circulation et tonifier la peau. On utilise assez rarement ce geste, réservé aux endroits capables de le supporter. Cependant, on peut aussi procéder à des minipercussions sur le visage, notamment les pommettes, toutes proportions gardées, bien entendu.
Un peu comme le palper-rouler mais en version « mini », le modelage s’intéresse à des zones généralement fragiles (peau des mains ou du visage). Avec le bout des doigts, on fait lentement et doucement rouler la peau, généralement en partant du centre (nez…) vers l’extérieur, jusqu’au cou en cas de modelage du visage.

À mobiliser les petits muscles, donc à les détendre : autour des yeux, des lèvres, des doigts. Le modelage procure un vrai bien-être, apaise, favorise le raffermissement de la peau et aide à prévenir les rides, de tension comme d’expression.
Lorsque vous frottez vos mains ou vos pieds pour les réchauffer, vous les frictionnez : petits mouvements, grands effets ! On peut frictionner en rond, en long, ou de manière transversale : en allant à l’inverse des fibres musculaires, par exemple, celles du mollet sont accrochées « à la verticale » (de haut en bas) ; si vous frictionnez à l’horizontal (de gauche à droite), c’est une friction transversale.

À attirer le sang en périphérie, d’où l’eff et chauff ant, donc à faciliter le passage des huiles essentielles dans la circulation. C’est un geste dynamisant (friction du matin après la douche), et qui favorise la réparation de certains tissus lésés lors d’une blessure.
On appuie instinctivement sur les points « qui font mal », non par masochisme mais parce que l’on sent quelque chose de « noué », que l’on cherche par tous les moyens à libérer. Par exemple, une douleur très circonscrite en bas du dos. Ou encore, sur les tempes en cas de mal de tête, un geste que nous faisons tous par simple réflexe. C’est pourquoi la pression sur un point précis est utile, efficace et que vous retrouverez ce type de manœuvre tout au long de ce livre. Par ailleurs, les massages traditionnels énergétiques font très souvent appel à la pression pour, là encore, dénouer des zones « bloquées », mais parfois à distance de l’organe à traiter. Par exemple, certains points spécifiques du poignet favorisent la respiration, vous les retrouverez donc naturellement à « bronchite ». On appuie avec l’extrémité du pouce, de l’index ou du majeur, sur le point précis indiqué sur les dessins, sans dévier, en imprimant une pulsation ou un petit cercle (sur le point, pas autour) dans le sens des aiguilles d’une montre. La pression dure 1 à 1,5 minute maximum, sans soulever le doigt, qui reste tout le temps en contact avec la peau.

À lever une douleur, dénouer un muscle, soulager une tension. Mais aussi à déstresser ou, au contraire, redynamiser, accélérer la digestion ou chasser le blues, refaire circuler l’énergie… Des points précieux pour lutter immédiatement contre les petites misères du quotidien. La pression sera d’autant plus effi cace qu’elle s’accompagnera d’huiles essentielles.
Plan du site
|
Partenariats
|
Langue
|
Copyright © 2010 Puressentiel . Tous droit réservés . Mentions Légales