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Les hommes utilisent empiriquement les huiles essentielles depuis des millénaires, notamment sous forme de
fumigations ou de frictions. En Egypte Antique, 4000 avant J-C, on embaumait déjà les morts avec ces
précieux composés végétaux : c’est grâce aux huiles essentielles que les corps des pharaons ont traversé
le temps dans un état de conservation aussi exceptionnel !
Mais l’Histoire a préféré retenir le procédé de fabrication de la bière, dont les Egyptiens étaient là aussi
passés maîtres…
C’est en 1887 seulement que Chamberland a étudié l’activité des huiles essentielles d’origan, de girofle et de cannelle sur le bacille du Charbon. Les travaux qui ont suivi ont toujours confirmé le pouvoir anti-bactérien et anti-fongique (anti-champignons) des huiles essentielles, et ce sur de très larges "spectres" : une toute petite huile peut combattre efficacement de très nombreux germes redoutables !
L’huile essentielle est l’extrait végétal le plus puissant. Les huiles essentielles ne sont pas présentes dans toutes les plantes, seules celles que l’on dit « aromatiques » en possèdent. C’est l’essence même de la plante. Lorsque vous épluchez une orange ou une mandarine, ou encore que vous approchez un brin de lavande de vos narines, l’odeur qui s’en dégage, c’est celle de l’essence, qui deviendra de l’huile essentielle après distillation ou expression mécanique. Mais ce parfum ne véhicule pas seulement des molécules aromatiques : il renferme aussi nombre de molécules chimiques à actions thérapeutiques très puissantes. Parmi elles, certaines sont antiseptiques, d’autres anti-virales, d’autres encore apaisantes ou cicatrisantes. Les plantes, fleurs et autres arbres à essences ne pourraient pas survivre sans leurs huiles essentielles, qui les protègent de toute agression et de toute attaque extérieure.
C’est l’utilisation des huiles essentielles à des fins thérapeutiques. L’aromathérapie utilise le plus souvent une seule partie de la plante. Les techniques d’extraction de l’huile essentielle sont très délicates. L’huile essentielle obtenue est très active sur le plan thérapeutique et doit être utilisée avec certaines précautions.
Il y a plusieurs méthodes en fonction du végétal utilisé. On n’extrait pas de la même façon de l’huile essentielle de l’écorce de cannelle ou de la peau de mandarine. Les deux méthodes d’extraction les plus courantes sont :
1) la distillation (la plus répandue, car elle convient à la majorité des plantes - on envoie de la vapeur d’eau sur la plante,
elle se charge au passage de l’huile essentielle qu’un appareil spécial va récupérer par refroidissement). On dit qu’on obtient
une huile essentielle.
2) l’expression (on presse la partie de la plante concernée pour en tirer les essences, cas typique de la peau des agrumes – orange,
citron, mandarine). On dit qu’on obtient une essence.
Le résultat obtenu, l’huile essentielle, est considéré comme la quintessence de la plante. Ou encore de la plante extra concentrée.
C’est pourquoi les flacons sont petits et peuvent paraître onéreux, mais on utilise seulement quelques gouttes à chaque fois.
On comprend aisément les raisons pour lesquelles le maniement des huiles essentielles doit être précis et rigoureux. Une goutte c’est une goutte,
ce n’est pas deux gouttes !
Compte tenu de leur extraordinaire richesse en molécules biochimiques différentes, parfois plus de 200 pour certaines huiles essentielles, il est facile de comprendre que chaque huile essentielle possède plusieurs propriétés, contrairement aux médicaments classiques, qui renferment généralement une molécule, correspondant à une propriété. Cependant, toutes les huiles essentielles sont plus ou moins antiseptiques. N’oublions pas que leur rôle initial est de protéger naturellement la plante contre les maladies, les chocs, les invasions de parasites, etc.
L’efficacité thérapeutique des huiles essentielles tient à leur composition chimique extraordinairement puissante et complexe. Certaines molécules vont tuer les bactéries, d’autres les empêcher de se reproduire, d’autres encore aideront à réparer la peau atteinte, stimuleront ou ralentiront les échanges de neurotransmetteurs dans le cerveau. Ce dernier point explique la remarquable efficacité de certaines huiles essentielles contre les troubles nerveux.
Lorsqu’on applique une huile essentielle sur la peau, les principes actifs traversent très rapidement l’épiderme pour rejoindre la circulation sanguine. De là, ils atteignent l’organe à traiter. C’est pourquoi après un massage de la colonne vertébrale ou de la plante des pieds avec une huile essentielle d’eucalyptus (dans le but de soigner une bronchite), 15 à 20 minutes plus tard, l’haleine est agréablement parfumée… à l’eucalyptus ! Le cheminement est facile à reconstituer : les actifs sont passés dans la circulation sanguine et ont atteint les poumons. Il en va de même pour le système digestif ou urinaire, les troubles nerveux, les maux de tête, etc. En outre, non contentes d’agir vite et bien, les huiles essentielles restent actives longtemps dans l’organisme (environ 6 heures). Voilà pourquoi nous vous conseillons très souvent l’application par voie externe pour traiter des problèmes d’ordre général, et non pas seulement pour améliorer l’état de la peau.
Leur efficacité est spectaculaire ! Nous avions déjà des preuves empiriques depuis des siècles puisque l’aromathérapie est l’une des plus anciennes médecines. Mais surtout, il existe largement plus de 10 000 études scientifiques de très haut niveau, toutes publiées dans des revues médicales (accessibles sur le très sérieux site internet Medline, qui regroupe l’intégralité des recherches médicales internationales publiées, c’est-à-dire validées par des experts indépendants). Concrètement, tous les utilisateurs sont stupéfaits de l’efficacité et enchantés de la rapidité d’action !
Les femmes enceintes sont « interdites » d’huiles essentielles pendant les 3 premiers mois de grossesse. Durant les deux derniers trimestres, elles doivent se référer à un avis médical auprès d’un médecin ou d’un pharmacien spécialiste en aromathérapie. Certaines huiles essentielles sont probablement totalement inoffensives et sans aucun risque pendant la grossesse. Mais par mesure de précaution, au stade actuel des connaissances, nous préférons nous abstenir : les huiles essentielles renferment de multiples composants, dont certains pourraient être potentiellement délétères pour le fœtus. On ne sait jamais ! Par ailleurs, il existe des restrictions d’utilisation. Toutes les huiles essentielles ne sont pas adaptées à certaines personnes. Les jeunes enfants (moins de 7 ans) doivent prendre uniquement les huiles essentielles, les dosages et les formes adaptées à leur âge. Les épileptiques, les personnes âgées ou celles atteintes d’une maladie chronique ou suivant un traitement médical à long terme doivent demander conseil avant d’utiliser certaines huiles essentielles.
Parce qu’il existe un véritable trafic d’huiles essentielles. Etant donné la forte demande du grand public, les imitations et les produits de médiocre qualité fleurissent un peu partout. Même dans certaines boutiques un peu « spécialisées », on trouve des produits plus ou moins purs, parfois coupés avec des molécules de synthèse (non naturels, donc inefficaces voire dangereux). Nous vous recommandons d’acheter vos huiles essentielles en pharmacie ou en parapharmacie, où les fabricants sont obligés de fournir des dossiers de contrôles extrêmement complets, et où les pharmaciens sont tenus de vérifier de très nombreux paramètres à chaque livraison, car ils sont responsables de la marchandise qu’ils proposent à la vente. Ils connaissent bien leurs fournisseurs qui, eux-mêmes, connaissent bien les fabricants : la traçabilité est totale, on peut facilement retrouver un lot en cas de problème. Ce qui n’est pas le cas sur un marché, dans une boutique de souvenirs ou, encore moins, sur internet. Et puis, saviez-vous qu’au XVe siècle, les pharmaciens s’appelaient… les aromatherii ? C’est dire l’importance des huiles essentielles dans l’arsenal thérapeutique, déjà à l’époque !
Toutes les huiles essentielles sont interdites pendant les 3 premiers mois de grossesse. Durant les 2 derniers trimestres, quelques unes peuvent être utilisées mais uniquement sur conseil médical d’un professionnel de santé (médecin, pharmacien) spécialisé en aromathérapie. Demandez toujours conseil avant d’utiliser une huile essentielle si vous êtes enceinte. Gardez à l’esprit que, par principe de précaution et sauf prescription, mieux vaut les éviter pendant toute la grossesse. Même remarque pour les femmes allaitant, car les huiles essentielles passent dans le lait maternel.
Oui ! Ils y sont même particulièrement réceptifs. Mais certaines huiles essentielles sont interdites chez les bébés de moins de 3 mois et même chez les jeunes enfants de moins de 7 ans. A partir de cet âge, les huiles essentielles pour adultes sont considérées comme sans danger. Adaptez les posologies ! En général on divise par 2 ou 4 (selon l’âge) le nombre de gouttes d’huiles essentielles employé. Demandez toujours conseil avant d’utiliser une huile essentielle sur un enfant.
Parce que les huiles essentielles sont souvent trop puissantes pour être utilisées pures, notamment sur de grandes surfaces de peau. Elles risqueraient d’irriter. Comme elles ne sont pas solubles dans l’eau, il faut les mélanger à un corps gras (huile végétale) ou à des substances conçues pour (base neutre pour bain).
Chaque huile végétale possède ses propres propriétés, qui renforcent l’efficacité de l’huile essentielle. Par exemple, l’huile d’amande douce a des vertus adoucissantes, calmantes. Elle est idéale pour les bébés. L’huile de calophylle améliore la circulation du sang. L’huile de macadamia est extrêmement pénétrante. Elle est particulièrement adaptée aux troubles circulatoires et lymphatiques. L’huile de germe de blé, exceptionnellement nourrissante, est parfaite pour les soins de la peau et des ongles. L’huile de millepertuis apaise les brûlures. Les huiles d'argan, de ricin, de coco ou de jojoba conviennent bien aux soins des cheveux, celle de noisette aux formules minceur.
Les huiles essentielles sont très puissantes. Elles peuvent être responsables d'effets secondaires, surtout si elles sont mal employées (mauvais diagnostic, mauvaise posologie, voie d'administration mal adaptée, quantités inadéquates…). Les conséquences peuvent aller de " bénignes " à " graves " : irritations, allergies, perturbations hormonales voire épilepsie. Mais ces effets secondaires ne sont consécutifs qu'à une prise irraisonnée d'huiles essentielles. Les doses toxiques dépendent de chacune. Vous ne craignez évidemment rien en respectant les conseils d'emploi détaillés dans ce site.
Parce que l’aromathérapie est une science précise. C’est pourquoi au nom de l’huile essentielle en latin pour ne pas se tromper d'espèce et de variété (par ex : « thymus vulgaris ») on ajoute son chémotype (par exemple « à linalol »). Il existe en effet une grande variété de thyms (à thujanol, à linalol, à thymol, etc.) et chacune possède ses propriétés spécifiques. En l’occurrence, le thym à linalol est extrêmement efficace et ne présente strictement aucun danger chez les tout petits, ce qui n’est pas le cas du thym à thymol. Il en va de même pour toutes les huiles essentielles : la lavande vraie n’a pas les mêmes propriétés que la lavande aspic, etc.
Bien sûr ! De nombreuses huiles essentielles participent activement à la beauté de notre peau, de nos cheveux, de nos ongles, certaines aident à se débarrasser de la cellulite. Comme elles traversent facilement la barrière cutanée, elles agissent en profondeur. Des cosmétiques naturels 100% sûrs et efficaces ! Le géranium, le bois de rose ou l’arbre à thé sont couramment mis à contribution pour nous rendre plus beaux (belles), mais l’ylang-ylang ou l’immortelle sont très précieux aussi. On les utilise mélangées à une huile végétale, dans sa crème de soin, sa dose de shampooing ou son masque.
Les différences de prix son dues à une différence de qualité. Par exemple, si vous trouvez une huile essentielle de lavande bien moins chère qu'une autre vous pouvez être certain que dans le premier cas, le revendeur est moins regardant sur la qualité (par exemple le produit vient de Chine, sans contrôle, ou encore il s’agit d’une autre variété moins riche en principes actifs). Par ailleurs, dans une même gamme, le lentisque pistachier coûte environ 3 fois plus cher que l’arbre à thé. C’est tout à fait normal, ce prix reflète directement le « rendement » de la plante. Certaines plantes donnent beaucoup d’huile essentielle - par exemple les clous de girofle, desquels on extrait 1 kg d’huile essentielle à partir de 10 kg de clous - et d’autres non - par exemple la rose, qui ne fournit que quelques grammes d’huile essentielle pour 100 kg de fleurs ! Ce rendement aléatoire explique en grande partie les larges différences de prix entre une huile essentielle et une autre.
Il existe différentes qualités et, même, des « fausses » huiles essentielles (parfums de synthèse), totalement inactives pour la santé : c’est le cas de
la majorité des produits vendus simplement pour parfumer et désodoriser les maisons. Seules les huiles essentielles 100% naturelles et 100% pures
sont 100% actives. Elles sont capables de soigner et de prévenir de nombreux maux quotidiens. Sur le flacon, cherchez les mentions HEBBD
(Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définie), HECB (Huile Essentielle Chémotypée 100% Biologique – s’il s’agit de plante cultivée)
ou « Huile essentielle 100% Pure, Naturelle et Chémotypée » - si elle est issue de plante sauvage. Les 3 sont garantes d’un produit 100% naturel et de qualité.
L’une comme l’autre indiquent qu’elles apportent toutes les précisions nécessaires concernant l’origine botanique, l’organe producteur de la plante et le
profil biochimique.
- Seul le nom latin de l'espèce botanique est suffisamment précis. Ceci évite l’écueil des appellations populaires. Lorsqu’il existe plusieurs sortes
d’huiles essentielles « proches », telles que diverses lavandes ou thym, le latin permet aux botanistes du monde entier de parler la même langue.
- Feuille, bourgeon, écorce, fleur… La mention de l'organe producteur (o.p.) permet aussi de gagner en précision, car certaines espèces produisent
plusieurs huiles essentielles différentes selon l'organe distillé.
- Les spécificités biochimiques (s.b.) sont encore une indication précieuse renseignant sur les propriétés spécifiques de l’huile essentielle qui se
trouve dans ce flacon précisément. En effet, ces dernières varient fortement en fonction du pays, du sol, du climat, de l'altitude, etc.
Les huiles essentielles de la gamme Expert de Puressentiel répondent à tous ces critères de qualité.
Les huiles essentelles riches en cétones terpéniques (Hysope, Sauge, Thuya...) ont des propriétés neurotoxiques et abortives.Elles sont réservées à la prescription médicale et ne doivent pas se trouver en vente libre. L''ingestion de fortes doses (supérieures à 500 mg / jour) de composés aromatiques phénolés sur une longue période (supérieure à 20 jours) peut créer une surcharge hépatique. Donc, si on les ingère à haute dose (500mg/jour), la durée maximale d'utilisation ne doit pas dépasser une semaine, s'il s'agit d'une prise à faible dose (moins de 200 mg / jour) la durée maximale d'utilisation ne doit pas dépasser 3 semaines. L'application cutanée ou l'ingestion - d'essences aromatiques et d'huiles essentielles contenant des furocoumarines juste avant ou pendant une exposition au soleil peuvent entraîner des risques de photosensibilisation. Ce sont surtout les essences de zestes de Citrus ( Citron, Mandarine, Pamplemousse, Orange douce, ...).Certaines huiles essentielles sont dermocaustiques et ne peuvent s'appliquer sur la peau que fortement diluées (dilution à 10%, 5%, 2%, et même moins), sous peine d'occasionner des lésions cutanées (brûlures, ...). Certaines personnes développent des allergies cutanées (hypersensibilité) aux huiles essentielles et ne peuvent plus utiliser d'huiles essentielles.
Oui. A condition de ne pas prendre vos traitements au même moment. Respectez une pause d’1 heure minimum. Par exemple, les granules homéopathiques ou les plantes à 8 h et les huiles essentielles à 9 h. Commencez toujours par la prise de médicaments homéopathiques, puis 1 heure plus tard, les huiles essentielles.
Une huile essentielle est le résultat de la distillation ou de l'expression de l'essence aromatique d'une partie d'une plante.C'est un composé biochimique très volatil, un produit naturel complexe et extrêment concentré en principe actifs très puissants et qui ne s'utilise qu'à très petites doses (quelques gouttes). Une huile végétale est extraite par première pression à froid de la graine ou du fruit oléagineux, elle contient des principes actifs beaucoups moins concentrés qu'une huile essentielle, c'est un corps gras qui est un substrat idéal pour diluer des huiles essentielles et qui peut s'utiliser en très grandes quantités (plusieurs millilitres par dose).
En cas de problème externe - Si une goutte est tombée dans l’œil, ou que la peau « brûle » à l’endroit de l’application, pensez
toujours « huile végétale » : baignez la zone avec de l’huile (amande douce, tournesol, olive, n’importe laquelle fera l’affaire) afin de diluer
l’huile essentielle et d’apaiser immédiatement le mal.
En cas de problème interne – Si vous avez malencontreusement avalé ½ flacon d’huile essentielle par exemple – appelez IMMEDIATEMENT
le centre anti-poison de votre région et/ou le SAMU (15). N’attendez pas qu’il y ait des symptômes pour demander du secours. Ne buvez pas
(ni d’eau, ni de lait, ni d’huile !), ne vous faites pas vomir, attendez les instructions.
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