Puressentiel



Vous êtes ici : Accueil / Les 100 Réflexes Air Pur / Ménage, bricolage et loisirs créatifs

Inscription Newsletter

Accueil

L'art de respirer

Parfumer et purifier l'air naturellement

Se protéger des allergenes et des polluants

A la maison

Ménage, bricolage et loisirs créatifs

Pres de chez vous

Une derniere bouffee d'air pur

Extrait de 100 réflexes air pur

100 réflexes air pur Isabelle Pacchioni

Isabelle Pacchioni

Commander

Les 100 Réflexes Air Pur

Ménage, bricolage et loisirs créatifs : Réflexe 69

Pas de pesticides chez moi



Ils ne polluent pas seulement notre eau de boisson, nos nappes phréatiques, nos aliments, ils intoxiquent aussi l’air que nous respirons. D’accord, on ne peut pas faire grand-chose contre les nuages chargés de pesticides qui flottent, à certaines périodes de l’année, au-dessus de nos têtes. À part acheter des produits bio et prendre ainsi le problème en amont, mais c’est une autre histoire. En revanche, personne ne vous oblige à asperger votre propre jardin, balconnière ou pot de fleurs de ces mêmes pesticides, et encore moins de vous en servir à l’intérieur de la maison. Oui, les « pschitt » anticafards, antimoustiques ou antiaraignées, vous pensez qu’ils sont remplis de quoi ? Et le collier antipuces de Médor ? Même les meubles en bois, de qualité douteuse, relarguent des pesticides dans votre maison pendant de longs mois ! Jusqu’au grenier, qui peut contenir du bois traité au PCP (pentachlorophénol), théoriquement interdit maintenant, mais gardant droit de cité dans les maisons construites jusque dans les années 90, soit un bon paquet d’habitations ! Dans le doute, on aspire, on nettoie, voire on recouvre d’un vernis étanche (le plus naturel possible).


Respire le bon air : Qui a dit que les pesticides restaient à la campagne ? Voilà bien longtemps que la pluie parisienne en est chargée. Airparif* a même découvert récemment que l’air respiré par ces pauvres Parisiens renferme aussi des taux de pesticides. Une bonne trentaine de composants différents, à des taux moindres qu’à la campagne (Île-de-France) mais loin d’être négligeables ! Comme les spécialistes s’y attendaient, l’air de la capitale, comme du reste de la France, se charge des molécules au rythme des traitements dans les champs : pesticides au début du printemps, insecticides ensuite, fongicides enfin. Avec, en filigrane, des herbicides utilisés tout au long de l’année, sur la culture du colza, par exemple. Sachant qu’environ 3 200 tonnes de pesticides sont répandues chaque année sur les cultures d’Île-de-France et que, lors de la pulvérisation, 25 à 70 % de ces produits se volatilisent sous forme gazeuse, on comprend bien comment ces composés minuscules nous retombent sur la tête et, surtout, s’invitent facilement jusqu’au fin fond de nos poumons pour se retrouver tout naturellement dans notre circulation sanguine. Selon les spécialistes, 90 % des émanations de pesticides aériens viennent de l’usage agricole, et non de celui des particuliers dans leur jardin, qui ne polluent « que » à hauteur de 10 % l’air urbain. N’empêche, c’est encore 10 % de trop !
* Airparif surveille la qualité de l’air en Île-de-France depuis décembre 1996.


Le réflexe "Air Pur"

Limitez l’utilisation de pesticides, il y a presque toujours une alternative moins agressive. Vous en avez quand même utilisé un, vous ne pouviez pas faire autrement ? Aérez longuement. En sachant bien que, malheureusement, une partie restera tout de même dans votre sol, votre moquette, sur vos canapés et autres lieux investis par les animaux ou les tout jeunes enfants… Quant à traquer les blattes de votre cuisine avec une bombe de pesticide à la main, au risque d’en laisser une couche sur la vaisselle qui sèche ou même sur les aliments encore sortis sur la table, est-ce bien raisonnable ?

Les autres réflexes de la catégorie : "Ménage, bricolage et loisirs créatifs"


Plan du site
Partenariats
Langue

Copyright © 2010 Puressentiel . Tous droit réservés . Mentions Légales